Bibliographie

Vivants
Un livre présenté par l’association GoodPlanet.org – Yann Arthus-Bertrand et le WWF France

www.goodplanet.org

L’énergie à petits pas, François Michel
Le développement durable à petits pas, Catherine Stern
Le climat à petits pas, Georges Feterman
C
ollection Actes Sud Junior

Pour un pacte écologique, Nicolat Hulot.
Edition Calmann-Lévy
www.pacte-ecologique-2007.org

 

 

L'ile aux trésors

Il existe une peuplade, de plus en plus importante, d’hommes et de femmes, responsables et engagés dans la construction d’un monde plus juste.

Nous voulons témoigner de ces personnes qui attestent de la grandeur de l’homme et de sa capacité à ouvrir de nouveaux chemins.

Nous avons rencontré 23 initiatives le long des 1500 kilomètres parcourus à pied à travers Madagascar. Vous les retrouvez sur ce site, dans la colonne de gauche, classées en diverses catégories pour plus de clarté.

L’objectif du site est triple :

- Prolonger, amplifier le témoignage et la réflexion sur la démarche humaine pour le développement de telles initiatives. Toutes les actions présentées peuvent être visitées lors de votre voyage à Madagascar.

- Faciliter la mise en réseau de ces acteurs et de leurs pratiques pour en favoriser l’essaimage et le développement dans d’autres régions du monde.

- Informer pour comprendre pour ensuite pouvoir agir, chacun à son échelle. Vos commentaires sont les bienvenus pour recueillir vos autres bonnes idées d’action.

Il n’est pas trop tard pour agir. La planète a des ressources pour se régénérer si on lui en donne la possibilité aujourd’hui.

Dimanche 7 janvier 2007 7 07 /01 /Jan /2007 15:46

Les AMAP, Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne, sont des partenariats de proximité entre un groupe de consommateurs et une ferme, se développant à partir de la vente directe par souscription des produits de cette dernière.

Tout savoir sur les AMAP et devenir client de bons fruits et légumes, au prix du marché, tout en aidant une ferme bio à se développer  : http://alliancepec.free.fr/Webamap/

Par Cécile&Lydie - Publié dans : Economie solidaire
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Jeudi 23 novembre 2006 4 23 /11 /Nov /2006 01:51

OBJECTIF SUD : micro crédit À Ambovombe
Du micro-crédit en campagne

Plus de 4000 clients, des prêts de 4 à 48€, et un remboursement respecté à hauteur de 96%, voici les trois chiffres-clés dont peut être fière l’Association Objectif Sud.

C’est Chantal, une malgache de 35 ans qui tient le guichet et relaie le savoir-faire auprès de ses équipes locales. Ici, les clients sont ceux qui n’ont pas accès au crédit bancaire traditionnel car sans garantie ni salaire fixe. Ils s’associent en groupes solidaires de 5 à 7 personnes dans les campagnes et de 7 à 12 dans les villes. Ces groupes sont voués à formaliser une entraide : en effet, si une des personnes ne peut respecter son contrat, les autres membres s’engagent à l’aider.

Les activités soutenues sont principalement les petits commerces de proximité et l’approvisionnement de semences pour les cultures. A chaque jour de la semaine correspond une tâche pour Objectif Sud. Lundi : l’information et la sensibilisation au concept de l’épargne, Mardi : l’enregistrement des demandes, Mercredi : suivi et étude des dossiers, Jeudi : visite des activités micro-financées sur le terrain et Vendredi : le remboursement. Une activité qui a fait maintenant ses preuves...

 

 

 VOLA MAHASOA à Tuléar
Micro finance et respect de l'engagement

 

Charlot nous raconte avec foi comment Vola Mahasoa -"argent bien-être" en malgache-soutient depuis 1993 l’activité de plus de 2800 femmes à Tuléar ainsi que d'autres secteurs de micro crédit plus spécifiques. On compte par exemple un programme de crédit pour l'activité des pierres précieuses et une avance de fonds pour l'investissement dans du matériel agricole. A l'antenne de Tuléar, nous sommes accueillies par une ribambelle de femmes qui, les unes après les autres, bénéficient d'un rendez-vous personnalisé avec un agent pour discuter et envisager l'avenir de leur commerce.

Au global

Dans le monde plus de 3 milliards d’êtres humains vivent avec moins de 2 dollars par jour et 1 milliard avec moins de 1 dollar par jour, ce qui correspond au seuil d’extrême pauvreté défini par l’ONU. L’apparition depuis 30 ans du micro-crédit (7 000 organismes aujourd’hui) fait ses preuves. En prêtant de petites sommes aux personnes exclues du crédit bancaire classique, ces « banques des pauvres » leur donnent les moyens de devenir entrepreneurs.
Aujourd’hui, 60 millions de personnes bénéficient déjà du micro crédit et chaque année 5% d’entre elles sortent de la pauvreté.
Fondée par l’économiste Muhammad Yunnus en 1974 au Bangladesh, la Grameen Bank , pionnière mondiale dans le micro crédit, soutient désormais 2,8 millions de clients tout en étant parfaitement rentable. Aujourd’hui le système existe dans pas moins de 60 pays.

 Le Micro-crédit existe en France !
Maria Nowak fait ses débuts à l’Agence Française de Développement puis à la Banque Mondiale : elle transfère alors en Afrique et en Europe Centrale l’expérience de la Grameen Bank , née au Bangladesh en 1974, qui prête des sommes modestes pour aider les plus démunis à créer leur emploi.
C’est là qu’elle a l’idée d’introduire le micro crédit en France. « Les exclus ont la tête pleine d’idées, mais leur force de travail et leur esprit d’entreprise sont rendus stériles par manque d’accès au capital. C’est bien la pauvreté qui réduit à l’impuissance les individus ». De ce constat, Maria Nowak, économiste de formation, crée en 1988 l’ADIE, l’Association pour le Droit à l’Initiative Economique.
Quinze ans plus tard, l’ADIE compte à son actif 25.000 entreprises créées par des chômeurs ou des RMIstes, et son réseau couvre tout le territoire national. Avec un taux de remboursement de 94%, meilleur que celui des banques, et un excellent taux de survie des entreprises financées, l’ADIE a prouvé qu’un petit crédit (5.000 euros maximum sur 2 ans) et un accompagnement adéquat (aide administrative, gestion et marketing) pouvaient permettre aux exclus de s’en sortir...

Alors... Entreprises, pensez à l’épargne salariale !
Depuis mai 2002, l'ADIE est agréée en qualité d'entreprise solidaire, au titre de son organisation et de son action. Elle est donc éligible aux investissements des Fonds Communs de Placement d'Entreprise (FCPE) solidaires. Les entreprises peuvent proposer à leurs collaborateurs de placer leur épargne salariale dans un FCPE. L'ADIE a déjà signé ses premières conventions avec BNP Paribas, la Société Générale , Natexis Epargne Entreprise, AXA Invest Managers...
Toutes les infos indispensables sur : http://www.adie.org/
Faire un don sur : http://www.adie.org/dons/formulaire.php

Par Cécile&Lydie - Publié dans : Micro-crédit
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Jeudi 23 novembre 2006 4 23 /11 /Nov /2006 01:47

 CACTUS HOTEL à Faux-Cap


Fière de ses 14 enfants la patronne des lieux a posé ses valises dans cet endroit magique il y a 20 ans. Sur cette côte sauvage et sublime et cette ville aux allures de fantôme, Marizela mène de nombreux projets : reboisement des dunes, ateliers de coutures, sensibilisation des femmes à plus de liberté et de dignité. Actuellement sur 750 habitants, on compte moins de 10 couples polygynes.

 

 

 

Marizela continue de développer cette côte par la construction il y a 5 ans de petits bungalows face à la mer et par le développement de l’activité des pêcheurs. Sa petite activité hôtelière du bout du monde permet de financer tous ses projets de développement local, sans avoir besoin d’appui extérieur hypothétique dans cette région reculée...

Si vous décidez de voyager à Madagascar... et que le coeur vous mène sur les pistes du Grand Sud, entre Tuléar et Fort-Dauphin, faites absolument un arrêt à Faux-Cap, à quelques kms du Cap Sainte-Marie, la pointe sud de la Grande Ile. N’hésitez pas à faire cet arrêt de rêve chez une femme hors du commun et une cuisinière hors pair ! Bon voyage !

Les TOILES DE L’ISALO - Ranohira
Une autre idée de l’hébergement,
un tourisme en harmonie avec la nature

Doit-on parler d’un campement avec ce parfum sciemment voulu d’aventure ou d’un vrai hôtel confortable où le matériau dominant qu’est la toile a judicieusement su imprimer une autre idée de l’hébergement ? Sûrement des deux. Les Toiles de l’Isalo ont leurs « fondations » dans ce rêve de jeunesse qu’on a tous de passer une nuit hors des murs et de leurs conventions, à la belle étoile, sous une tente. Bien trouvé cette idée d’associer la chaume à la toile pour maîtriser la chaleur, tout comme les passerelles en bois reliant les différentes unités. Un autre bon point est le problème de l’énergie résolue grâce aux plaques solaires. Dans ce pays où la préservation de l’environnement est l’affaire de tous, Les Toiles de l’Isalo montrent l’exemple d’une nouvelle façon d’accueillir le tourisme, qui chaque année progresse sur la Grande Ile. N’oublions pas que ce secteur est la première rentrée de devises pour le pays. Alors, à quand un petit cocktail aux Toiles, en tête à tête avec le massif de l’Isalo ?


Les contacter :
Si vous voulez réserver vos nuits aux Toiles de l’Isalo, depuis Paris, contactez :
L’Agence Jacaranda : 13, rue Bergère - 75009 Paris – Tél. 01 49 49 00 80
http://www.jacaranda.fr/
L’agence Jacaranda est LE spécialiste sur Paris du voyage à Madagascar, fondatrice de cet Hôtel « Les Toiles de l’Isalo » et l’instigatrice de nombreux projets de développement dans lesquels des touristes peuvent aussi prendre leur place (cf. « Les parenthèses de vie » dans notre partie Santé).

Si vous voulez vous y rendre directement depuis Tananarive. Allez jusqu’à Ranohira, et juste avant la sortie de la ville, sur la droite, un grand panneau indique l’entrée de l’Hôtel. Situé à seulement 20 minutes à pied de la fameuse piscine naturelle du fabuleux Parc National de l’Isalo.

 

L’ASD, Association Santé et Développement - Ile Sainte Marie
Acteur d’un tourisme durable et socialement responsable
Changer les mentalités pour un rapport « gagnant-gagnant »

 

 

 

 

 

 

« Le tourisme est comme le feu : on peut bouillir sa soupe mais il peut aussi brûler votre maison ». Ce nouveau dicton malgache résume bien la prise de conscience récente des habitants de l’île Sainte Marie face à l’explosion touristique de la région au cours des dix dernières années. Si en Europe l’idée est déjà acquise que le tourisme apporte son lot d’avantages et de méfaits et qu’il devient urgent de mettre en place des structures qui puissent établir un respect mutuel entre population locale et opérateurs touristiques, il en est autrement sur le terrain.

 L’île aux Nattes, à la pointe sud de l’île Sainte Marie, compte parmi les plus grandes attractions touristiques de la région. Entourée d’un lagon de couleur émeraude, bordée de plages de sable blanc et de cocotiers, l’îlot correspond parfaitement à l’image européenne du paradis tropical. Mais pour ces villages traditionnels, l’implantation intensive et soudaine des complexes hôteliers n’offre pas uniquement de perspectives réjouissantes… à moins qu’une volonté commune émerge pour concilier développement touristique et développement local.

 

 

 

C’est ce que propose de faire Silke et son association ASD. Débarquée sur l’île il y a treize ans pour un séjour détente, cette allemande de Freibourg est frappée par le choc interculturel. En 2004, elle s’installe définitivement sur l’île et créée avec des volontaires locaux un espace d’échange et d’actions entre les villageois et les nouveaux arrivants. Elle met en place un éventail d’activités qui vont de la sensibilisation contre le tourisme sexuel à la gestion des capitaux fonciers, en passant par la création d’ateliers de formation (artisanat, cuisine, langues étrangères…) et l’organisation de festivités qui réunissent touristes et population locale. Bref, un tour de force pour que le tourisme équitable ne reste pas lettre morte.

Passez voir Silke et son travail, si vous séjournez quelques temps à l’Ile Sainte Marie. Tout le monde la connaît là-bas... Un excellent moment à discuter avec elle, pour voyager en ouvrant aussi les yeux sur les réalités d’un tourisme en explosion. Passionnant...

Au global
Voyager est aussi une excellente occasion d’agir solidaire... le choix d’un hôtel, d’une destination, et de son temps disponible aux autres pendant ses vacances, un panel d’actions accessibles à tous !

 

Tout savoir sur les vacances solidaires... http://www.actualitesolidarite.com/achat/rubriques/vacancesolidaires.htm

Le Congé Solidaire, une idée qui a de l’avenir...
En 1999, Hervé Dubois décide de bouleverser les habitudes et de monter l'association Congé Solidaire. Le « congé solidaire » consiste à utiliser ses jours de RTT ou de congés payés pour partir aider des gens dans des pays en voie de développement. Il s'agit, par exemple, de donner des cours d'informatique en Afrique ou de gestion au Kosovo avec l'accord et la participation de son entreprise.
Pour prendre un congé solidaire, il suffit d'avoir des compétences et le désir d'en faire profiter les autres. Les salariés volontaires partent aux frais de leur entreprise pour des missions d'au moins 15 jours et s'intègrent à un projet déjà en place, impulsé par la population locale, que l’association a choisi d’aider en lui fournissant des bénévoles.
Une trentaine d'entreprises comme Agnès B, Yves Saint Laurent, Reebok ou La Caisse des Dépôts ont déjà répondu présentes et 83 personnes sont parties en mission dès 2000.
L'association souhaite qu'une entreprise ne se contente pas d'envoyer un seul salarié, mais plusieurs à la suite dans une même région, ce qui permet de mettre en place un projet global. Le Crédit Agricole et le Club Med se sont, par exemple, engagés à envoyer chaque année -pendant trois ans- huit salariés au Mali...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors, vous-mêmes, renseignez vous si votre entreprise ne propose pas déjà ce genre de démarche personnelle, et si non, pourquoi ne pas lui souffler l’idée ?
Retrouvez plus d’infos sur la page « Congé Solidaire » du Guide du Routard : http://www.routard.com/guide_dossier/id_dp/21/conge_solidaire.htm
ou directement sur : www.congesolidaire.org
Association Congé solidaire : 78, avenue de la République , 75011 Paris.
Tél. : 01-49-29-89-99.

En vacances... un hôtel modèle ! Scandic Hotels
Scandic Hotels est la plus importante chaîne hôtelière en Scandinavie avec plus de 141 hôtels et 23.000 chambres dans plus de 9 pays.
En 1996, la première étape du changement fut de former l’ensemble des 5.000 collaborateurs que comptait Scandic : des journées de formation, pour le directeur comme pour la femme de chambre, où étaient exposés les grands enjeux environnementaux du siècle prochain. Une fois sensibilisés, et responsabilisés, ce furent plus de 2.000 initiatives qui émergèrent spontanément au cours de l’année suivante : diminuer la consommation de produits d’entretien chimiques, remplacer tous les petits savons et petits shampoings qui finissent à la corbeille par des cartouches murales, généraliser les sols en parquet à la place de la moquette, concevoir des rideaux qui ne couvrent pas les radiateurs afin de ne pas gaspiller la chaleur… Cette foule de détails, jusqu’à la carte magnétique qui ouvre la chambre qui est en bois et non en plastique, permet aujourd’hui à Scandic d’affirmer que ses nouvelles chambres sont recyclables à 97%.
Depuis 1996, ce sont plus de 9.500 chambres « écorooms » qui ont été construites ou rénovées. Les consommations totales d’énergie ont diminué de 24% en 3 ans, celles d’eau de 12% et celles de déchets (tous triés) de 45%. Déjà 10% du café servi est bio. Il y a deux ans, le groupe a été racheté par Hilton International, et dorénavant l’enjeu pour le fondateur, Jan Peter Bergkvist, prend une autre ampleur. Reconnaissant le caractère pionnier de Scandic, le PDG de Hilton lui a demandé de prendre la direction Environnement et Sécurité au niveau mondial… le chantier est gigantesque !
Si vous partez voyager dans les Pays du Nord de l’Europe,

ne manquez pas de réserver vos nuits dans ces hôtels...

rendez-vous sur http://www.scandic-hotels.com, le site est aussi en anglais.

Une bonne idée de destination...
Ouvert en mars 2001, en Cornouailles, l’Eden Project est un projet pédagogique unique en son genre : construit pour un budget de 86 millions de livres sur une ancienne carrière d’argile désaffectée, ce jardin a été créé pour sensibiliser ses visiteurs (5 millions depuis l’ouverture et près de 300 écoliers par jour) à l’écologie, et plus spécifiquement à l’interdépendance entre les hommes et les plantes. La visite de 4 heures offre un parcours à travers tout le site, principalement composé de deux dômes qui sont les plus grands conservatoires au monde : le premier, haut de 50 mètres, reconstitue le climat des zones tropicales ; le second, qui culmine à 35 mètres, reconstitue la végétation des climats tempérés chauds. Un troisième espace en plein air raconte, au fil de terrasses, l’histoire de plantes qui poussent dans nos climats tempérés. Et tous les soirs d’été, le site accueille des spectacles, des concerts,…
Géré par une fondation qui porte son nom, l’Eden Project emploie désormais plusieurs centaines de salariés, dont 95% sont issus des villages alentours. Elu entrepreneur social de l’année en 2001, le fondateur de l’Eden Project, Tim Smit, s’est lancé dans cette aventure à 50 ans, après des études d’archéologie et un long détour par la musique. Pour lui, l’Eden Project est le symbole de ce que peut faire la créativité humaine quand elle entreprend de faire revivre une zone sinistrée, socialement et écologiquement.

Sur Paris, une action simple de « tourisme » solidaire...
Le restaurant Dans le Noir ? a ouvert ses portes le 14 juillet 2004 à Paris. Comme son nom l’indique, il propose au public de manger dans le noir total. Aucune lumière ne filtre en effet des cuisines, et une dérogation affranchit même le restaurant des enseignes signalant les sorties de secours. Fruit d’un partenariat avec l’association Paul Guinot, Dans le Noir ? est en fait la continuité logique des dîners « Le Goût du Noir » développés par cette association depuis plusieurs années pour sensibiliser le public au monde des non-voyants. L’idée première est de renverser positivement le handicap en mettant l’aveugle en situation de guider et de rassurer le voyant. Ce sont donc des non-voyants qui conduisent les clients à leur table et les servent, soit au passage la création de15 emplois stables pour des aveugles.
Il promet aussi aux clients « une expérience humaine et sensorielle » : sans la vue, ceux-ci sont en effet obligés de faire travailler le goût, l’odorat voire l’ouie pour distinguer les goûts, les odeurs, les saveurs et les textures… En outre, les repas sont servis à de grandes tables où chacun peut faire connaissance avec ses voisins, sans les juger d’après leur apparence physique, ce qui permet indéniablement l’établissement d’une communication plus authentique. Enfin, 10% des profits du restaurant sont reversés à des œuvres contribuant à l’amélioration des conditions de vie des non-voyants.
Vous pouvez aussi vivre l’expérience Dans le Noir ? à Londres et à Moscou !
Rendez-vous sur le site : http://www.danslenoir.com/
Restaurant /Bar /Lounge :
51, rue Quincampoix 75004 PARIS
Résa par tel au 01 42 77 98 04 - resa@danslenoir.com

Hôtel à Barcelone
« Mettez votre grain de sable, ouvrez la force de l’affection »
Le Inout Hostel est un projet très innovant de tourisme vert et « social » dont la plus grande originalité est d’employer 90% de travailleurs handicapés. Situé à 15 minutes du centre-ville de Barcelone, en plein cœur d’un parc naturel de 24 hectares de forêts et jardins, le Inout Hostel est une auberge simple de 184 lits, avec des tarifs accessibles à tous (15 à 24 euros par nuit et par personne), des terrasses aménagées pour se détendre ou prendre le soleil, des soirées d'observation des étoiles organisées pour les visiteurs et un accès pratique évidemment privilégié pour les personnes handicapées. Tout cela, avec un slogan fièrement affiché : « Laissez une équipe de personnes handicapées vous montrer tout ce dont elles sont capables, laissez-vous gagner par leur spontanéité, leur joie de vivre et leur envie d’apprendre. En leur permettant de vous servir, vous leur permettez de s’intégrer au monde du travail et à la société ».
Contact : http://www.inoutalberg.com/

 

 

 

Par Cécile&Lydie - Publié dans : Tourisme solidaire
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Jeudi 23 novembre 2006 4 23 /11 /Nov /2006 01:37

« Pour un développement durable, il ne faut pas forcément consommer moins, mais mieux ». C’est le leitmotiv de l’économie solidaire et de la consommation responsable. En quelques mots, il s’agit d’acheter et d’utiliser le pouvoir de notre porte-monnaie en se questionnant sur le produit dont on va faire l’acquisition : D’où vient-il ? Dans quelles conditions a-t-il été fabriqué ? Par qui ? Comment est-il arrivé jusqu’à nous ? Qui le distribue ? A qui reviendront les profits ?...

Les prochains exemples que nous avons croisés à Madagascar démontrent que les actions d’économie solidaire sont nombreuses et pérennes puisqu’elles sont rentables. Pas besoin de soutien extérieur pour que ça marche. Juste besoin de consommateurs citoyens...

TAPIS MOHAIR, chefs d’œuvre de la brousse
Ampanihy

 
Au cœur d’Ampanihy, petite bourgade située à la frontière des pays mahafaly et antandroy, la filature d’Eric Mallet confectionne depuis 10 ans de somptueux tapis dont le prestige est à la hauteur de la production d’antan, l’époque faste des années 50 et 60.

Son secret de fabrication, il le doit à son amour du pays et à une détermination hors du commun. L’aventure débute au large de Madagascar, là où le voilier qu’il était chargé de convoyer subit de graves avaries. Débarqué sur la grande Ile, le voilà qui décide de se rendre à Ampanihy car les tapis de la région font partie de ses souvenirs d’enfance (avec une maman commissaire-priseur !). Malgré la rudesse de cette contrée difficile d’accès, soumise régulièrement à de sévères sécheresses, Eric est emballé. Suite à sa rencontre avec Delis et Modeste, deux malgaches du coin, il décide de relancer une activité exsangue. Ce sont plusieurs années de travail et d’investigation pour trouver une qualité maximale en terme de fils et de couleurs. Eric met donc au point un fil unique au monde dont le calibre lui permet de proposer un tapis noué main de 70000 nœuds par mètre carré. Il embauche désormais une cinquantaine de tisserandes locales et trois hommes qui testent toujours de nouvelles couleurs pour diversifier son nuancier. Dans cet univers aride, la confection de tapis mohair est une bénédiction et une fierté pour la région. Et ici, tout le monde appelle ce fou passionné, Eric Tapis !

Vous voulez participer à l’économie locale de l’Androy, achetez un tapis mohair !
Depuis Paris, contactez Eric Mallet à Ampanihy : letapismalgache@wanadoo.mg , il exporte ses tapis partout à travers le monde. Des prix de 300 à 600 euros.
Si au cours d’un périple à Madagascar, vous avez la chance de passer à Tuléar, rendez vous à son Show Room, dans la rue des Coquillages et allez admirer ses pièces.
Enfin, si l’aventure vous mène jusqu’à Ampanihy, rendez lui une petite visite, tout le monde pourra vous indiquer ses ateliers, Eric se fera un plaisir de vous faire partager sa passion.

 

 

 

 

LA MAISON DE L’EAU DE COCO - Ambositra

Travail et dignité pour les femmes détenues

Madame Vola, gérante de la boutique des produits artisanaux des détenues, nous introduit dans l’atelier au sein de la prison. A l’étage, dans une grande salle lumineuse, sur des nattes de joncs, plusieurs femmes s’activent sur des métiers à tisser, des fils à rouer, tressent paniers et nattes ou crochent chapeaux et sacs. L’association L’Eau de Coco, par son travail actif depuis 2 ans dans plusieurs prisons malgaches, permet aux femmes une réinsertion sociale à leur sortie.

Durant leur détention, les femmes qui le souhaitent, et suivant leurs affinités, sont formées aux métiers à tisser ou tresser. Deux tiers de la vente du produit reviennent aux bénéficiaires, ce qui leur permet d’améliorer leur quotidien (A Madagascar, le service pénitentiaire ne nourrit les détenus que partiellement, c’est leur famille qui doit subvenir à leurs besoins). A la sortie, chaque femme bénéficie d’un kit de départ de matières premières pour exercer une activité génératrice de revenu dans sa région d’origine. L’Eau de Coco effectue par la suite un suivi auprès de chaque femme libérée afin d’évaluer la formation acquise et leur proposer du travail lorsque les demandes des clients sont importantes.

 

Vous souhaitez aider La Maison de l’Eau de Coco, achetez ses produits !
Vous pouvez la contacter via le site de l’ONG Bel Avenir : www.ongbelavenir.org
Vous avez d’autres idées ou des débouchés pour ces beaux produits d’artisanat malgache, contactez son directeur, José-Luis Guirao, à : belavenir@wanadoo.mg
Surtout, ne manquez pas la boutique en passant à Ambositra. Retrouvez également la boutique « L’Eau de Coco » à Fianarantsoa et celle du « Cinéma Tropic » à Tuléar.
De beaux cadeaux et souvenirs à rapporter dans ses valises.

Le ZOB , Zébu Overseas Board - Antsirabe
Un placement original dans une banque de zébus

 

Dans les régions agricoles de Madagascar, le zébu à bosse est un symbole synonyme de richesse, de puissance et de développement pour les agriculteurs. La banque de zébus créée en 1990 par Stéphane Geay, qui ne manque pas d’humour !, offre la possibilité à qui le souhaite de prêter un zébu à une famille malgache, laquelle pourra ainsi labourer ses terres, avoir du lait, etc.

Via leur site : www.zob.mg la fine équipe de Mada vend de manière virtuelle un zébu ou une génisse à des souscripteurs, d’une valeur de 300€, pour les prêter aux paysans qui les remboursent sur une durée de 2 ans et en devenir en fin de parcours propriétaires. Le ZOB propose ainsi de faire passer les paysans d’une économie de subsistance à l’économie de marché. Chaque mois le crédit est remboursé par la vente du lait des génisses, des produits agricoles plus rentables grâce au labour, ou la location des charrettes à zébus… Pour chaque paysan souhaitant acquérir un zébu, le ZOB établit un plan de remboursement et audite le futur propriétaire pour s’assurer de sa fiabilité.

 

Parmi les derniers acq uéreurs du cheptel de plus de 800 bêtes du ZOB, on aperçoit les noms de Chirac et de Strauss-Khan. A présent, le ZOB veut renforcer et pérenniser les acquis, il vient de créer la Zodev , une structure d’encadrement gérée par la commune et l’association qui proposera formations, idées de développement, diversification des produits, etc.…

Pour plus d’infos 

ou devenir l’heureux propriétaire d’un zébu
Visitez www.zob.mg et contactez zob@wanadoo.mg

 LE POISSON TILAPIA - Andranomena
Une pisciculture d’alevins dans un lac !

 

De bon matin, nous partons visiter avec Bernard la construction des cages de tilapias au bord du lac Alaotra. Cet ingénieur français nous explique de quelle manière il est possible d’introduire une pisciculture dans un lac. Cette activité, nouvelle dans la région, apportera aux paysans durant la période de soudure du riz (transition entre les deux récoltes de l’année) et la fermeture de la pêche, un complément de revenu, de travail et de nourriture.

Aujourd’hui, les cages fraîchement terminées sont mises à l’eau en présence de nombreuses personnalités du village et de la région. Depuis quelques mois, les paysans/pêcheurs ont été formés à la construction de ces cages en bois, rivées entre elles par des écrous et flottant avec de gros bidons en plastique et en aluminium. L’association Espace Fraternité lance maintenant une série de formations pratiques auprès des pêcheurs pour l’élevage des poissons. Car un important travail sur les mentalités est à effectuer. Surtout expliquer à la population locale qu’il faut préparer le lendemain… Les alevins doivent être nourris de manioc et d’arachide régulièrement mais il faut attendre 5 à 6 mois avant que les tilapias puissent être pêchés et vendus ! La particularité de ce projet réside dans le fait que l’élevage des alevins s’effectue dans un lac, que les cages ne nécessitent pas de matériel complexe et que la « pêche » peut s’avérer très fructueuse.

Si vous voulez aider Espace Fraternité, vous pouvez les contacter via :
Madame Colette Cadeumes
197, chemin de Pourquiers – 83140 Six Fours Les Plages
Ou envoyez vos dons :
(à l’ordre d’Espace Fraternité) à Jeannette Perez (chez Madame Perrin)
99 boulevard de la plage – 31120 Arcachon

Spiga d’oro – Ambatondrazaka
Des boulangères au service de la communauté

 

Spiga d’oro est une de ces entreprises où travail et bonne humeur font bon ménage. Cela se ressent dans les cuisines, une bonne odeur de cuisson se mêle aux sourires des dix employées, toutes de rose vêtues dans leur tablier. 
  

A Ambatondrazaka, au bord du lac Alaotra, la petite boulangerie-pâtisserie a ouvert ses portes il y a une quinzaine d’années, sous l’impulsion d’Albina Mazza, avec l’idée de créer une structure pas comme les autres. En effet si l’entreprise contribue à la formation, à l’épanouissement et à la dignité des femmes qui viennent ici apprendre un métier, elle est surtout la preuve qu’une société peut prospérer tout en participant de manière significative à la communauté. Depuis sa fondation, la boulangerie consacre 1/3 de ses bénéfices à la collectivité. Ainsi, chaque jour, elle distribue du pain aux cantines scolaires et participe à une association qui subvient aux besoins d’une centaine de familles les plus démunies.

Lorsque Joséphine nous accueille dans ses fourneaux, l’équipe est toute affairée à pétrir du pain, des viennoiseries, sécher des pâtes fraîches sur un tamis, préparer des lasagnes et même de la confiture.

La semaine prochaine, ces femmes recevront un diplôme d’état de boulangère, une reconnaissance supplémentaire de leur savoir-faire et une récompense qui vient couronner cette initiative originale.

Passez les voir à Ambatondrazaka et allez dégustez leurs délicieuses viennoiseries.
Elles seront toujours ouvertes aux nouvelles recettes que vous pourriez leur enseigner.
Pour les contacter :
Promotion féminine « Spiga d’Oro »
BP 109 - 503 Ambatondrazaka – Madagascar

Au global

La première chose que l’on peut changer dans nos habitudes, c’est le réflexe d’achat de produits issus du commerce équitable.

Aujourd’hui, tout le monde (ou presque) a entendu parler de l’Association Max Havelaar, fer de lance du commerce équitable, offrant une autre façon de consommer en assurant un revenu décent aux petits producteurs tout en protégeant l’environnement.
2 euros, c’est le montant annuel de nos achats de produits équitables en France contre 18 euros en Suisse.

Sur un paquet de café labellisé Max Havelaar, 21% du prix revient au petit producteur, soit le double par rapport à un café traditionnel. Dans le monde, les produits Max Havelaar permettent l’amélioration du niveau de vie de près d’un million d’agriculteurs et leur famille, soit 6 millions de personnes. Et puis, c’est aussi agir en achetant des produits d’origine biologique qui ne polluent pas la planète.

Pour plus d’infos sur Max Havelaar : www.maxhavelaarfrance.org

Voici quelques exemples peu communs de commerce équitable, qui peuvent nous donner de bonnes idées pour consommer mieux...

 Des jean’s équitables !
La marque de jean’s biologiques et équitables Kuyichi a été créée en 2000 par Solidaridad, une ONG hollandaise dont l’objectif est aujourd'hui de sortir le commerce équitable de l’ornière alternative pour en intégrer les principes dans la consommation courante.
La toile denim des jeans Kuyichi est en coton biologique certifié venant d’Ouganda, tandis que les T-shirts vendus par la marque sont faits à 70% de coton biologique péruvien. Kuyichi est également très attentive aux conditions sociales de production, elle encourage par exemple les producteurs actuels à devenir actionnaires de l’entreprise, et développe des relations avec des producteurs en Inde, en Turquie et en Tunisie qu’elle aide à obtenir la certification sociale SA 8000. Enfin, elle fait partie du réseau Made By, créé par Solidaridad, pour aider les marques textiles à rendre plus éthique leur chaîne d’approvisionnement.
Découvrez leur style super sympa sur http://www.kuyichi.com/
(bientôt vendus en boutique en France...)

 Des baskets équitables ! 
Veja est la première marque de baskets “bio et équitables”, pour rompre avec l’approche artisanale du commerce équitable et la faire entrer dans la consommation courante des jeunes citadins. Pour cela, le design est contemporain, inspiré d’un modèle vintage des années 70, et une distribution « branchée » (Le Bon Marché, Le Printemps Design, etc.).
Les baskets Veja sont donc fabriquées par une coopérative brésilienne, avec du coton biologique cultivé dans la région pauvre du Nordeste et du caoutchouc naturel récolté par des petits producteurs dans la forêt amazonienne. Les producteurs sont payés 30 à 65% de plus que les cours mondiaux, « grâce à l’économie des frais de publicité qui représentent couramment les trois quarts du prix sur ce marché », et le prix des modèles (75 euros) se situe dans la fourchette basse pour ce style de baskets. Cohérence oblige, Veja fait appel à une association d’insertion pour le stockage en France et espère pouvoir à terme compenser les émissions de CO2 liées au transport de ses produits.
Retrouvez les baskets sur http://www.veja.fr/

Le destin de deux jeunes entrepreneurs bénévoles... original !
Le foyer Nuestra Señora de la Misericordia est une institution catholique de la banlieue de Lima avec un orphelinat de 180 filles, un collège de 1.100 élèves et 2 formations professionnelles de boulangerie et de couture. « En juin 2001, raconte Mathieu Reumaux, j’ai visité la Misericordia , dans le quartier pauvre de Ventanilla, et j’ai remarqué que les vestes de survêtement des collégiens étaient très tendance ». Impulsivement, il propose aux neuf bénédictines qui gèrent l'établissement de commercialiser ces uniformes dans des boutiques européennes, avec l'intention de leur reverser les gains pour financer l'ouverture d'un centre d'action sociale à Yurinaki, au cœur de la jungle amazonienne. Au début, les sœurs se demandent qui sont ces deux hurluberlus !! Deux ans plus tard - miracle! - les survêtements au sigle brodé de la congrégation des filles de la Miséricorde sont vendus dans les concept stores les plus branchés, de Londres à Tokyo en passant par Paris, chez Colette. Sur chaque vêtement, une étiquette présente les principes humanitaires du projet. « Nous allons bientôt ouvrir une boutique sur Internet, raconte Aurelyen. Les bénéfices permettront d'améliorer les infrastructures du collège et les conditions de vie des enfants ». Et, bien sûr, de développer les emplois locaux. Toute la production est réglée à la commande et 37,50% du prix public (80 euros la veste et 45 euros le T-shirt) sont reversés aux sœurs péruviennes.
Ne manquez pas leur site et leur boutique sur http://www.misionmisericordia.com/

Alter Eco, la marque pionnière en France...

même au supermarché, consommez équitable !
Tristan Lecomte est le fondateur d’Alter Eco, la marque pionnière en France des produits issus du commerce équitable. Sensibilisé depuis toujours à la condition des petits producteurs, Tristan Lecomte décide en 1998 de créer Alter Eco pour ouvrir un premier magasin de produits dits « équitables ». Un second magasin ouvre rapidement, mais Tristan se rend rapidement compte des limites de l’expérience et comprend qu’il serait vain de vouloir réinventer la distribution… Sans hésiter, il crée alors Alter Eco, la première marque française de produits issus du commerce équitable à être vendue dans les grandes surfaces françaises. « Au début, le plus difficile fut de convaincre les grandes enseignes de l’existence d’un segment de marché émergent, avec de fortes perspectives de développement » confie-t-il. Il s’accroche et, après de nombreux refus, l’enseigne Monoprix se décide, la première, à lui faire confiance en 2001. L’augmentation des coûts d’achat de matière première étant compensée par l’économie de lourdes dépenses publicitaires, ses produits ne sont pas plus chers que les concurrents. Puis Cora, Carrefour et Leclerc se décident aussi à distribuer les produits Alter Eco, du café de Bolivie au riz de Thaïlande en passant par l’huile d’olive de Palestine…

Rendez-vous sur le site et la boutique www.altereco.com/ 
Remplissez vos paniers !

 The Body Shop – Une vision humaniste de l’entreprise

Dans son livre Corps et âme, Anita Roddick retrace l’histoire de The Body Shop, enseigne britannique de produits cosmétiques qu’elle a fondée en 1976. Véritable succès commercial, The Body Shop incarne surtout une vision humaniste de l’entreprise.
Lorsque Anita Roddick crée sa société, elle désire avant tout rester fidèle à son idée de l’entreprise « idéale ». C’est ainsi qu’en pionnière, elle affirme à l’époque que « la responsabilité sociale d’une entreprise implique une totale transparence, un code de conduite irréprochable, le développement de la philosophie humaniste, une protection de l’environnement… ».
On retrouve bien aujourd’hui ces principes dans les messages que The Body Shop véhicule auprès de ses clients : pas de tests en laboratoires sur les animaux, un commerce équitable avec les petits producteurs locaux de plantes, le respect de la femme dans ses différences, la défense de l’environnement et des droits de l’homme.
« Grâce à nos campagnes de communication avec la poupée Ruby, nous avons également contribué à réhabiliter le corps de la femme et le développement de l’estime de soi ». Bref, d’un point de vue général, avec The Body Shop, Anita Roddick a fait évoluer le langage du monde des affaires en y introduisant des termes comme « droits de l’homme », « justice sociale » et « respect de l’environnement »...

Retrouvez les cinq domaines d’action de The Body Shop sur http://www.thebodyshop.com

Nature&Découvertes – Un modèle d’entreprise engagée
Certains noms sonnent comme des destinées… et François Lemarchand est à l'image des magasins qu'il a créés. D'abord Pier Import, dont il rachète la filiale française, au bord de la faillite, dans les années 70. Il fait évoluer l'offre vers des objets authentiques, produits par des villages du monde entier, et pose les bases du commerce équitable. Le succès est au rendez-vous, mais la standardisation de ces produits artisanaux par la grande distribution à la recherche de prix bas, lui fait perdre son enthousiasme. Il finit par vendre l'entreprise, « une erreur, vis-à-vis des équipes, que je ne referai plus ».
François veut alors mettre sa famille au vert. Il envisage un temps de devenir agriculteur puis imagine des boutiques invitant les citadins à se rapprocher de la nature. « Nul n'était prêt à investir sur cette histoire, tout le monde me regardait comme un doux dingue ! ». Avec l'argent de Pier Import, il fonde Nature & découvertes en 1990. Vocation militante, équipe de passionnés, bâtiments écologiques, produits éducatifs souvent fabriqués par des artisans ou PME, animations pédagogiques gratuites pour petits et grands, fondation pour la protection de la nature qui reçoit 10% des bénéfices : Lemarchand a véritablement créé un modèle d'entreprise engagée. http://www.natureetdecouvertes.com

Astuce ! Aidez en payant vos factures...
Equitel ou la conviction que le commerce solidaire est le commerce de demain....
Equitel propose un concept unique, déjà validé par le Ministère des Finances, qui apporte la possibilité de convertir un avantage offert par une entreprise à son client en don déductible.
Neuf Telecom fut la première entreprise avec laquelle Equitel conclut un accord de partenariat, afin de proposer une façon simple et efficace de bénéficier de tarifs compétitifs tout en soutenant un projet de solidarité. Neuf Telecom offre désormais à ses clients une économie de 8 € par année de fidélité, qu’ils peuvent convertir en don pour l’une des associations partenaires d’Equitel. Dans la pratique, 7 clients sur 10 font le choix de la solidarité. C’est ainsi qu’Equitel facilite l’engagement solidaire en l’intégrant à un acte de consommation, sans induire d’incidence sur la performance tarifaire du service. Elle permet aussi de concrétiser l’engagement pris par le client en proposant une sélection de projets précis (déclinés sur 4 grands thèmes : l'enfance, la malnutrition, la recherche médicale et l'environnement) et des retours d’informations réguliers sur leur évolution. Enfin, elle utilise les factures pour transmettre à ses clients des messages sur des problèmes sociaux ou environnementaux.
Vous aussi, participez à des projets de développement en payant vos factures... :
http://www.equitel.fr/

Par Cécile&Lydie - Publié dans : Economie solidaire
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Mercredi 22 novembre 2006 3 22 /11 /Nov /2006 18:10

Un centre culturel anglais / français en brousse

Ambondro

Joshua, malgache de 35 ans, nous montre avec quelle ingéniosité et quelle volonté il propose à ces enfants de sortir de l’ignorance. Cet homme s’est procuré des livres et des cassettes pour enseigner le français et l’anglais. Après leurs journées d’école, ceux qui le veulent et ils sont nombreux, peuvent étudier et lire des livres.

 

 

 

 


Votre coup de main : au quotidien, le centre culturel recherche des livres de loisirs, de contes, d’histoires… Et sont également en recherche de financement.

 

 

 

 

Les contacter pour déposer vos affaires ou autre : Emmanuelle Patetsos : patetsos@gret.org
Responsable du projet IDEA - Ambovombe Androy - Madagascar

 

Au global : le nombre d’enfants scolarisés progresse mais 40% des garçons et 53% des filles en âge d’aller à l’école primaire ne la fréquenteront jamais. Aujourd’hui la scolarisation progresse. Pourtant plus de 121 millions d’enfants de 6 à 11 ans ne sont pas scolarisés. La plupart vivent dans les pays en voie de développement où le travail des enfants constitue une source de revenus dont les familles peuvent difficilement se passer. Un milliard de personnes ne savent ni lire ni écrire.

Sur les rails de l’école avec VOZAMA

Fianarantsoa

  A Madagascar une personne sur deux ne sait ni lire ni écrire. L’ONG Vozama créée en 1995 a quelques grandes lignes de conduite énoncées régulièrement par celui qui la mène tambour battant au quotidien, Frère Claude Fritz, charismatique et très attachant. "C’est l’école qui fait le village. Toucher les enfants par l’alphabétisation est une force de frappe plus forte que la bombe atomique. Un enfant, un arbre. Faire passer l’enfant de l’autre côté de la rive."

Vozama installe donc dans les villages demandeurs des postes d’alphabétisation. L’objectif général est d’intégrer à court terme ces enfants analphabètes dans la structure scolaire existante, d’assurer une formation continue de leurs parents et de contribuer au développement du pays. Le nerf de la pédagogie est la formation des moniteurs recrutés sur place. Des inspecteurs encadrent et visitent ces moniteurs chaque mois au poste de travail. Et les parents qui ont fait la demande du poste participent à la vie de l’école et sont sensibilisés à l’importance de l’éducation. L’ojectif est que l’enfant dans un délai de 2 ans ait repris les rails de l’école, publique ou privée. L’association rassemble les différents acteurs locaux : la commune, les parents, les directeurs d’école et les écoles publiques. Vozama c’est un travail de titan d’une rigueur exceptionnelle qui a permis à 16 500 enfants de rejoindre l’école publique en 10 ans. Actuellement il existe plus de 730 postes d’alphabétisation qui s’étendent dans l’une des régions les plus défavorisées de Madagascar, la province de Fianarantsoa.

A titre d’exemple, pour qu’un enfant profite d’un de ces postes c’est 30 euros par an.
Et pour créér un "Poste d’alphabétisation" cela revient à 300 euros par an.

Les contacter : Frère Claude Fritz, directeur général : fr.claude.fritz@malagasy.com

Soutenez l’action du VOZAMA à Madagascar en vous adressant à l’Association France-VOZAMA. 190, avenue Aristide Briand - 68093 Mulhouse – Mail de Jean-Georges Fuhrer : j-g.fuhrer@evc.net

Plus d’info : http://www.france-vozama.info/ (télécharger le formulaire de soutien).

 

Du plaisir et de la vie pour les petits et les ados
Le Cinéma Tropique avec l'ONG Bel avenir
Tuléar

Cette salle unique dans la région propose à prix abordable pour tous, soit 60 centimes d'euros, des comédies, des dessins animés et tout ce qui peut plaire. Ce lieu est le QG de l'ONG Bel Avenir. Chaque jour, José, Luis, Stéphane et toute l'équipe malgache rivalisent d'idées pour sortir les enfants de la misère et de leur quotidien. Bel Avenir a pour but le développement intégré de base, c'est à dire agir pour le développement avec et au coeur de la population malgache. Ils mènent plus d'une quinzaine de projets autour de 3 axes : social - éducation sanitaire - éducation environnementale, permettant à l’ensemble de la population (adultes, enfants, handicapés, sidéens…) d’être aidé et sensibilisé de façon informelle et ludique aux problèmes rencontrés dans la province de Tuléar.
Une équipe d'une quinzaine de personnes oeuvre sur plus d'une vingtaine de projets.

Vous-même rejoignez l’équipe pour une durée de quelques mois ou plus en apportant vos compétences et votre dynamisme. Envoie un email avec ton C.V, pour échanger avec l’association qui étudiera avec vous un séjour solidaire à votre mesure.

Les contacter : belavenir@wanadoo.mg

Soutenir les projets de Bel Avenir : télécharger le formulaire de soutien sur leur site http://www.ongbelavenir.org/

Le site : www.ongbelavenir.org

 L’agriculture pour tous avec la ferme école des jésuites
Bevalala, banlieue d’Antananarivo

A Madagascar, 80% de la population est rurale, mais les ressources agricoles ne suffisent pas à la consommation intérieure. Même le riz qui constitue la base de l’alimentation doit être en partie importée. Un savoir traditionnel et des pratiques dépassées expliquent ce résultat. Aujourd’hui aucune structure ne favorise l’enseignement vers des techniques plus astucieuses pour un meilleur rendement. L’école des jésuites pallie depuis 50 ans à ce manque de formation. Chaque année, elle encadre au sein de sa ferme de 1000ha près de 1000 élèves. Les jeunes sont formés de manière modulaire aux techniques agricoles. Puis ils peuvent se spécialiser sur une durée de 1 à 3 ans. Les cours financés à faible frais par les étudiants s’inscrivent dans la politique de développement de Madagascar. En apparence, une école comme les autres… mais en fait, une vie partagée avec vaches, cochons, poules et tout ce qui faut pour être un parfait fermier !

En France vous souhaitez vous investir plusieurs mois.

Unis-Cité est une association qui propose aux jeunes de 18 à 25 ans de consacrer 6 à 9 mois de leur vie à la solidarité en France. Cette nouvelle forme de « service volontaire de solidarité » est une étape de citoyenneté active, un moment de réflexion sur soi et sur la société, une année de brassage et de rencontres. En équipe de 6 à 8 personnes, les jeunes, dont les origines sociales et scolaires sont très variées, mènent environ six projets d'une durée de 2 à 8 semaines, aux côtés de structures agissant dans les domaines de l'action sociale ou du développement durable (associations locales ou nationales, maisons de retraite, crèches, écoles ou collèges, organismes sociaux). Les volontaires reçoivent une bourse mensuelle de 570 euros, en plus d’une prise en charge de leurs frais de transport (l’association est soutenue par plusieurs fondations ou entreprises comme Carrefour Solidarité et Timberland).

En savoir plus : http://www.unis-cite.org/

Par Cécile&Lydie - Publié dans : Education et culture
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